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Au sommet avec Caroline FRESLON

IN SIEME CONSULTING AIME LE SPORT ET SES VALEURS ET SERA AUX CÔTES DE CAROLINE FRESLON EN TANT QUE SPONSOR DANS LE CADRE DE SA SAISON SPORTIVE 2016. 

Ancienne internationale de haut-niveau en aviron (4ème au championnat du monde) reconvertie avec succès dans le trail et le ski d’alpinisme (2ème de la Goretex Transalpine Run 2015, Trail du Gypaète, Oxygen Challenge, Marathon des Causse, Saint-Elyon, Finisher de la Pierra Menta …), CAROLINE FRESLON est une passionnée de sport et de montagne. Toujours à 100%, elle est aussi accompagnatrice en montagne et organise des stages trail et séminaires d’entreprise tout au long de l’année, ce qui ne l’empêche pas de se préparer pour ses prochains objectifs :

  • Grand Raid Cro Magnon, Italie – 09 juillet 2016
  • Grossglockner Ultra Trail, Autriche – du 22 au 27 juillet 2016
  • Matterhorn Ultracks, Suisse – 19 août 2016
  • Tour de la Grande Casse, Savoie, France – 21 août 2016
  • Belle-Ile en Trail, Bretagne, France – 17 septembre 2016
  • Ultra Trail Atlas Toubkal, Maroc – du 29 septembre au 3 octobre 2016
  • Grand Raid de la Réunion – du 20 au 23 octobre 2016
  • Trail des Hospitaliers, Aveyron, France – 30 octobre 2016

Nous lui souhaitons beaucoup de succès pour cette nouvelle saison !!!

Photo Caro     caro victory

CAROLINE FRESLON, 36 ans « Je suis amoureuse des choses simples : la nature, les amis, les week-ends en montagne, partager mes passions et certaines tranches de vie. Après plusieurs années en équipe de France d’aviron, j’ai plongé dans l’univers des sports outdoor. J’y retrouve des valeurs qui me correspondent bien, des instants précieux où rien ni personne n’intervient plus entre l’homme et la nature… c’est ce que j’aime. Ma devise : « fais de ta vie un rêve et de ce rêve une réalité »

Extrait de l’interview de Caroline Freslon pour Globe Runners

Tu as été pendant 10 ans en équipe nationale d’Aviron. Qu’en retiens-tu ?

Pour moi l’aviron, c’est une histoire de famille : mon grand-père faisait déjà de l’aviron ainsi que de nombreux membres de ma famille dont mon père et mon oncle qui ont participé aux JO de Tokyo (64) et de Mexico (68). On peut dire que j’ai vadrouillé sur tous les bassins de France et du monde depuis ma naissance…

Quant à ma carrière en bleu blanc rouge, elle a forgé mon caractère, m’a appris à ne jamais baisser les bras et à travailler dur pour atteindre un objectif. Je ramais dans la catégorie poids légers, ce qui me contraignait à perdre chaque année une dizaine de kg pour passer la pesée… Au-delà des entraînements (10 par semaine en moyenne), c’était aussi tout le quotidien qui était rythmé par les régimes et une hygiène de vie quasi monacale pour apprendre à dompter la faim et la soif … Alors forcément … Lorsqu’on est au départ de la course, on sait pourquoi on est là ! Tout ça me sert énormément aujourd’hui aussi bien dans le sport que dans la vie.

Pourquoi es-tu venue au trail en venant d’un sport plus lié à l’eau qu’à la montagne ?

La passerelle est assez évidente. J’aime le sport, j’aime l’effort et je suis passionnée de montagne… Avec tous ces ingrédients la bascule était facile ! D’autant plus facile qu’après l’aviron, un copain m’a directement embarqué dans l’aventure des raids et du trail. Un jour, il m’a dit « toi, tu vas faire la Saint-Elyon avec moi ». Je suis partie la fleur au fusil, avec une vieille paire de chaussures et je termine en 6H35 sur le podium féminin, quelques minutes derrière Brigitte Bec,  championne du monde de 100km et Corinne Favre… Je n’en revenais pas, j’étais cuite, j’avais perdu tous mes ongles de doigts de pieds … mais l’affaire était lancée !

Tes résultats en trail sont à la hauteur de ceux que tu avais en Aviron. Comment expliques-tu cela ?

Difficile de comparer des résultats en trail et en aviron… Pour moi, l’objectif en aviron, c’était la performance physique couplée à une recherche de la perfection technique du geste. Un travail minutieux, consciencieux et un entraînement parfois contraignant. Aujourd’hui, j’ai atteint mes objectifs dans ce sport et je suis passée à autre chose. Le haut niveau et ses exigences sont derrière moi.

Le trail c’est d’abord un moyen d’aller en montagne et de profiter pleinement des paysages qui m’entourent. J’aime les sorties seule ou avec les copains, avec un sac et le pique nique, tout autant que les courses avec un dossard !

Après, c’est évident que lorsque je m’aligne sur une course, j’essaie de tout donner, à l’image de la compétitrice que j’étais en aviron. On ne se refait pas !

Tu as déjà beaucoup gagné, après quoi cours-tu maintenant quand tu mets un dossard ?

Aujourd’hui, j’aime mettre un dossard sur les courses car c’est l’occasion de revoir les copains, de découvrir des lieux qu’on n’aurait sans doute jamais connu autrement. Et puis, j’aime bien me mettre dans le rouge de temps en temps et me donner à fond ! Le trail, c’est un véritable moyen de mieux se connaître, d’aller explorer ses propres limites et de voir qu’on peut les repousser.